lundi 7 mars 2011

2e “Mouvement, temps et vide”

2011_091C’est jusqu’au 13 mars 2011 que se déroulera la deuxième exposition de “Mouvement, temps et vide” des artistes Nicole Proulx et Sandra Grégoire à la Maison Lachaîne de Sainte-Thérèse.

Le duo d’artistes y présente des peintures acryliques, des sculptures et des textes autour du thème du temps, de l’espace et du mouvement. Mouvement_02_verni_Ac54_T02_Tisseuse_2_20x20poLes quatre séries présentées seront vous accrochées par leur chaleur, leur mouvement et leur beauté. S’inscrivant dans un mouvement expressionniste, les artistes le définissent leurs œuvres comme “architecturale, organique et poétique” 

Cette exposition a pour but de présenter au public les résultats d’une réflexion sur la course effrénée que nous nous imposons comme humain.  Me08.1_ve..“Entraîné, sans relâche, ni temps d’arrêt, dans une urgence de vivre qui le pousse dans diverses directions. Il devient doucement une machine” explique Nicole Proulx.

« Mouvement, temps et vide » est donc une invitation à plonger dans deux mediums différents, soit la peinture et la sculpture. “Ils vibreront telle une musique par ses rythmes, ses modulations et ses mouvements” commente Nicole Proulx.

“Nous vous invitons par conséquent à vous bercer sans réfléchir, oubliant le temps, ne serait-ce qu’un instant.” énonce les deux artistes.

Me25_vern..L’exposition est ouverte jeudi et vendredi de 19 h à 21 h et le samedi et dimanche de 13 h à 16 h. La Maison Lachaîne est située au 37 rue Blainville ouest.

Nicole Proulx est reconnue pour ses collections de peintures variées, utilisant divers mediums avec adresse. Son art s’inscrit dans une constante recherche créatrice et dans une réflexion sensible sur nos préoccupations actuelles.

Sandra Grégoire, connue pour ses aquarelles aux couleurs chaudes d’automne, a poussé son processus créatif jusqu’à l’argile et la pierre. Cela en fait une sculpteure qui vibre aux rythmes de la terre.

mardi 1 mars 2011

Du rock avec Ariel

Ariel3Ariel est un groupe de musique en émergence qui tourne beaucoup en ce moment à Musique Plus. Ayant lancé leur premier album en avril 2010 Après le crime, leur entrée montréalaise s’est fait en janvier dernier au Club Soda.

Une soirée qui a ravit le groupe particulièrement de voir des fans de tous les âges. “C’était le fun de jouer sur notre terrain” déclare Ariel Coulombe, auteur-compositeur-interprète et fondateur du groupe.

D20_0802La démarche artistique du groupe est intéressante. Il ne se contente pas de jouer du rock francophone, ils veulent le vivre. Les textes sont émotifs, parfois lourds de sens et Ariel tient à ce que cela paraisse sur scène. “Le visuel doit concorder avec la musique” ajoute-t-il. Pour lui, le rock c’est une attitude à laquelle on ajoute une instrumentation donc un état d’esprit où se mêle intensité et sentiment d’urgence.

Si le groupe cherche à se démarquer par son côté un peu rebelle, unique et authentique, Ariel confie que leur plaisir est de performer sur scène, de créer un évènement où l’improvisation et l’interprétation théâtrale a une grande place “Ça prend ça” ajoute Jonathan Gagné batteur du groupe.D20_0815

Ariel Coulombe crée ses textes à partir de la synergie du groupe, de leur performance et leur interprétation qui bien souvent influence la création. “On a un bel échange entre nous” commente-t-il. “Nos personnalités son différents et complémentaires, nous vivons parfois des tensions, mais qui sont intéressantes et dynamiques. On les canalise dans la musique” Le groupe roule ensemble depuis 2007.

Malgré qu’Ariel soit un jeune groupe, leurs passés et leurs expériences de vie combinés font ressortir une certaine maturité musicale. On sent une confiance et surtout une réelle passion pour leur musique. Ariel sort un troisième clip qui va tourner sur les ondes de Musique Plus, fin février, début mars.

On peut écouter leur musique, voir leurs vidéos et visiter leur site Internet ici: http://arielmusique.com/

Ariel est composé de :

Ariel Coulombe: voix et guitare

Sélène Bérubé: voix et clavier

Philippe Lemire: guitare

Benoit Desrosby: basse

Jonathan Gagné: batterie

lundi 14 février 2011

De l’art tout en courbes avec NAT

NAT est une artiste peintre qui arrive à faire ressortir à travers ses pigments une gamme de courbes et de couleurs qui ravissent les yeux. Des formes pleines, généreuses et invitantes D20_0753s’offrent à celui qui a le bonheur de regarder.

Une démarche créative complète amène NAT au résultat que le public peut admirer. Chacune des œuvres s’inscrit dans un processus de création souvent lié à un thème. De là nait un texte, liée à une réflexion personnelle qui vient supporter ses tableaux. Elle mentionne que c’est sa manière de raconter une histoire en image et en mot, puisqu’elle annexe un poème à chacune de ses oeuvres. “C’est ma façon de poser un regard sur la société et de l’amener dans mon monde imaginaire”

Artiste relativement prolifique, NAT a commencé avec une certaine fébrilité désirant toucher le plus de personnes possibles à travers un art semi-abstrait où l’on reconnait certaines formes pour la plupart animal.

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Il y a bien sûr chez cette artiste une quête d’originalité et tout particulièrement de mystère. Travaillant actuellement sur des chevaux, elle confie “Ça fait longtemps que je voulais faire ça, le cheval est un animal de contrastes, tout en douceur et en force, en fragilité et en puissance, rempli de sensibilité.”

Ce qu’elle affectionne particulièrement, c’est de prendre une idée imaginaire et dans la mettre dans une réalité. Elle a, à son actif, plusieurs séries qu’elle nomme ses projets dont “Fleur de femme”, de même que ”Les bouteilles de mer” une série avec des poissons. “L’incertitude des hippocampes” est celle sur laquelle elle travaille actuellement qui mélange des éléments de Terre et de Mer avec les chevaux.

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Finalement, une toute nouvelle série prend doucement vie, “À corps perdu” représentant des femmes dans leur sensualité. Évidemment, le tout accompagnée d’une réflexion sur le sujet à notre époque. Ce dernier projet est né d’une commande privée qui, comme NAT le fait remarquer, lui permet parfois d’explorer des chemins inattendus.

Si parfois les images sont issues de mondes imaginaires, NAT installe toujours une certaine structure logique. “C’est dans ma démarche rationnelle que je fais ressortir l’explication qui me rapproche des gens et me permet de leur faire vivre des émotions”

NAT sera l’artiste invité par l’Association des Femmes canadiennes de Paris au Centre culturel canadien de Paris en avril prochain.

Elle prépare également, avec sa série “L’incertitude des hippocampes”, une exposition solo à l’Hôtel Delta sur Président-Kennedy à Montréal pour septembre.

On peut également voir ses toiles à la galerie Fusion à Montréal au 1000 de la Gauchetière.

NAT est très certainement une artiste québécoise à surveiller en constant exploration et émerveillement de son art. Elle semble ravie de la magie du semi-abstrait: “Les gens y voit tellement de choses, que je me retrouve avec des multi-toiles dans une seule de mes peinture !”

Site Web: http://www.creationnat.com/

Courriel: creationnat@ymail.com

Facebook: http://www.facebook.com/profile.php?id=100001873025675&sk=info#!/pages/Nathalie-lagace-Creation-NAT/123410051053132

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lundi 24 janvier 2011

Du concept à l’art avec Laurent Lévesque

Artiste d’art conceptuel, Laurent Lévesque est porté par ses préoccupations environnementales et l’envie de confronter l’art et ceux qui le regarde. D20_9566L’objet au coeur de sa recherche est souvent celui qui est reproduit en série et qui par son intervention perd son utilité première pour devenir le sujet d’une expérience, celle de l’impact de l’environnement sur l’objet plutôt que l’inverse, son impact sur l’environnement.

Très réfléchi dans son art, Laurent tente, à l’aide de la photographie, de figer ces moments d’impacts et en faire profiter les autres. “J’aime laisser la place au gens pour interpréter ce qu’il voit” C’est d’ailleurs pour cette raison que les titre de ses oeuvres sont plutôt énumératifs pour éviter d’orienter celui qui regarde.

D20_9582Ce qui est particulièrement intéressant avec Laurent et ses oeuvres, c’est qu’on sent le travail de réflexion, la démarche dans le résultat. Il raconte d’ailleurs qu’il y a plusieurs heures de travail derrière chaque oeuvre autant dans la mise en scène que dans la finition des photos, leur impression (souvent en grand format) ou la façon dont elles seront organisées en exposition, par exemple. “La présentation de l’oeuvre est importante, elle fait partie de l’expérience des gens”.

D20_9593Pour Laurent soulever un questionnement est ce qu’il aime faire, autant dans le sujet que dans le comment il a pu faire pour obtenir ce résultat. Cette effervescence de questions lui rappelle sa motivation, celle du débalancement environnementale. Le questionnement qui sous-tend l’ensemble de son oeuvre est “L’impact d’un crise écologique”

Série1Le mot clé est “impact” qui est central dans son travail. “C’est toujours un impact unique, impossible à reproduire”, c’est d’ailleurs ce qu’il tente de représenter, un objet multi-usage ou produit en série, le sortir du quotidien et en créer quelque chose d’unique qui ne reviendra plus.

 

Laurent Lévesque est un artiste professionnel qui a initié ses premières mise en scène d’objets vers 2001. Il expose en ce moment avec le Grave, regroupement des arts visuels de Victoriaville, au Cégep de Victoriaville jusqu’au 5 février. Il y présente sa première série de photos “Air/Eau”.ExpoLL

On pourra également le voir à Montréal quelque part en 2011 dans une exposition vitrine. En mai prochain, il participera au Contact photography festival à Toronto où sa deuxième série y sera présentée du 5 au 22 mai. La série 2 représente des objets à caractère chimique en impact avec un jet de sable. 

mardi 11 janvier 2011

Une nouvelle chronique pour les chroniques de Corinne

Il me fait plaisir de vous annoncer que je collabore désormais à un Webmagazine sur l’utilisation des médias sociaux en affaires. S’adressant particulièrement aux entrepreneurs, mais pas uniquement, il concerne principalement les questions reliées au web. Initiée par la spécialiste en sécurité sur les médias sociaux Julie Horn, j’écrirais pour cette publication sur des sujets variés à tous les trois mois.

webmagazineVous trouverez ma première chronique cette semaine dans l’édition “Conseils et trucs pour PME: La sécurité humaine et les médias sociaux”. Mon article “Chronique de Corinne: interrogation sur l’insécurité des médias sociaux” concerne la sécurité humaine sur le web issue d’une conférence de Mme Horn. Je vous invite à jeter un œil à cette problématique méconnue, mais importante puisque que nous y sommes tous confrontés comme utilisateurs du web.

Voici le début de ma chronique:

Lorsqu’on navigue sur Internet nous avons tous un certain sentiment de sécurité. Nous sommes chez nous ou au bureau, dans un cadre précis et réconfortant. On oublie parfois que dès que nous entrons dans le cyberespace, les possibilités deviennent infinies, les règles disparaissent, les lois sont contournées. Tout devient public, ouvert et ce, peu importe votre protection individuel. Vous n’êtes plus seule lorsque vous ouvrez des pages et naviguer d’un site à l’autre. Vous laissez des traces partout, vous devenez repérable et vos actes engendre des conséquences qui sont parfois beaucoup plus tangibles qu’on vous ne le souhaiteriez. La suite ici

JulieHornJe vous invite également à consulter le site web de Julie Horn.

Bonne lecture ! Sourire

lundi 3 janvier 2011

Le jazz de Samuel Blais

NewAngleLe saxophoniste Samuel Blais a sorti en septembre dernier son deuxième album de jazz-moderne: “New Angle”. Une musique instrumentale, ressentie qui vous fera voyager à travers des pièces uniques de ce compositeur-instrumentiste.

Un deuxième album qui est plus contrasté et mature que le premier sortie en 2007. “Je cherche mon angle à moi, mon son. Cet album est un amalgame de différentes influences et est une évolution du premier.” Il ajoute “Je me suis permis plusieurs instruments différents comme la clarinette, la flute etc.”.

nYSamuel Blais est un musicien professionnel plein de fougue qui est présent sur la scène du jazz depuis quelque années. “C’était un rêve d’enfant de jouer du saxophone” et c’est ce qu’il fait depuis ses 19 ans. Considéré comme la relève du jazz québécois, il s’est produit autant à New-York qu’à Montréal notamment en 2009 et 2010 au Festival de Jazz.

Du haut de ses 29 ans, il semble prêt à faire fleurir sa carrière encore longtemps. “Le jazz c’est la liberté d’improviser et la musique fait partie de moi, j’en entend tout le temps et j’en ai toujours dans la tête.”

34052_409589985657_549290657_5026746_6907280_nOn pourra entendre Samuel Blais en compagnie d’invités spéciaux tous les jeudi, 6,13, 20, 27, de Janvier au Dièse Onze jazz Club, 4115 St-Denis près de Rachel à Montréal.

 

SortiesJAZZnights considère d’ailleurs Samuel Blais comme un jeune artiste important du milieu du jazz au Québec et ce deuxième album comme l’un des grands disques de la saison. Vous pouvez voir la critique de l’album ici

On retrouve également Samuel Blais sur MySpace

Voici un extrait d’une performance en 2009:

“Three Steps” 29 août 2009 au Upstairs Jazz Bar&Grill

lundi 27 décembre 2010

Entrez dans le monde de SLArtZone

Stéphane Lefebvre est définitivement un artiste en art visuel, que ce soit par ses talents en infographie, en multi-média ou en animation 2D-3D. La photographie est également le lieu où il explore une passion: la découverte du Monde.

00071photoEn effet, Stéphane a été fasciné très tôt par l’art visuel. Son grand-père maternel avait d’ailleurs un studio de photographie à la maison et c’est vers l’âge de quatre ans qu’il regardait avec intérêt ses photos. Aujourd’hui, c’est le monde des insectes qui le fascine.

“J’aime voir ce que les gens ne voient pas habituellement, l’étrange et le mystérieux”.

00001photoLa création est un processus et si les petites créatures sont d’actualité, d’autres sujets de recherche semblent pointer à l’horizon pour Stéphane, notamment le portrait.

Il confie qu’ayant déjà exploré, les fleurs, les animaux et les paysages, l’émotion humaine est ce qui attire son œil de créateur.  “J’ai beaucoup d’idées qui mijotent, que ce soit un projet imprimé ou pour une bonne cause pour que les enfants vivent un peu de bonheur”.

00006photoN’ayant pas encore exposé ses photos de manière officielle dans une galerie ou autres, il a opté pour les médias sociaux comme Twitter et le Web pour se faire voir. Recevant des commentaires positifs, Stéphane affirme que cela l’encourage, mais surtout lui donne une satisfaction. Celle de faire passer son message:

“Il faut prendre soin de notre planète, de tout ce qui existe…”

Très sensible aux agissements des humains et de leurs conséquences, cela le rend particulièrement sensible dans ses images. Il ajoute avec calme et conviction :

Steph_2

 

“ La Terre ont ne la connait pas, on ne sait pas d’où l’on vient, depuis combien de temps, on marche…”

 

 

On peut admirer son travail sur son site Web, où on découvre ses nombreux talents notamment sa musique entièrement créée par ordinateur.

http://www.wix.com/stephane_lefebvre/sl-portail